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Elections 2017.

Ce que les études préalables aux mobilisations du premier tour des élections législatives décelaient, c’est-à-dire un niveau haut des abstentions, s’est concrétisé.

En gros, la moitié des électeurs inscrits ne se sont pas dérangés. Il s’ajoute à ces manques les 10 millions de non-inscrits, mal inscrits etc…

On sait par sondage sorti des urnes que ce sont surtout les catégories populaires et les jeunes générations qui ne se reconnaissaient pas concernés dans les enjeux des législatives.

En clair, pour le dire autrement, ceux qui sont pour l’essentiel visés par les politiques libérales en œuvre depuis trois décennies et qui voient venir une accélération des réformes anti sociales dont la dramatique réorganisation du code du travail, les reculs des droits démocratiques et sociaux, le tout dans un autoritarisme renforcé dont l’utilisation des mesures anti démocratiques de la Vème République. Ordonnances et 49/3, comme valeur refuge…

Les chiffres de ce premier tour des législatives sont parlant et l’évolution des votes par électorat en indiquent les mouvements les plus significatifs de l’état d’esprit des citoyens…

Mesurons qui s’abstient parmis les 52 % des abstentionnistes touchant tous les camps :

Mesurons les différences d’une élection à l’autre, 1er tour présidentielle et 1er tour législatives.

Pour Le Front National

Présidentielle : 7 679 433 voix législatives : 2 990 613 voix Différence – 4 688 880 voix

Le FN garde 38 % de ses voix de la présidentielle et en perd 61 %.

Pour En Marche

Présidentielle: 8 657 326 voix Législatives : 7323 102 voix Différence – 1 334 224 voix

EM garde 84 % de ses voix de la présidentielle et en perd 15,4 %

Pour la France Insoumise

Présidentielle : 7 060 885 voix législatives : 2 497 663 voix Différence 4 563 222

FI garde 35 % de ses voix de la présidentielle et en perd 64 %

Mais avec le PCF (présent aux législatives)

Présidentielle : 7 060 885 voix – législatives : 3 113 204 voix Différence – 3 947 681 voix

La FI garde alors 44 % de ses voix de la présidentielle et en perd 55, 8 %

Pour les LR – UDI

Présidentielle : 7 213 797 voix législatives : 4 260 560 voix Différence – 2 973 327 voix

LR-UDI gardent 59 % des voix de la présidentielle et perdent 41 %

Pour le PS seul

Présidentielle : 2 291 564 voix législatives 1 685 808 voix Différence 605 717 voix

Le PS garde donc 73 % de ses voix de la présidentielle et en perd 27 %

Avec EELV et PRG les chiffres fournis ne font pas évoluer les pourcentages.

Il est ici nationalement établi que ce sont surtout le FN et la FI qui laissent en route de la présidentielle à la législative le plus fort contingent de leurs voix. Et c’est le mouvement En Marche qui perd le moins. Le courant créé par la victoire d’Emmanuel Macron mobilise le mieux ses électeurs ; La fameuse prime offerte au nouveau Président se manifeste une fois de plus.

Sans doute le baroud d’honneur médiatique du second tour de la présidentielle et le manque de débats publics sur les enjeux de l’élection de la législative explique cela en partie aussi. Si l’on pousse un peu l’analyse des comportements catégoriels, on constate que ce sont effectivement les secteurs populaires, ouvriers et jeunes des secteurs urbains qui s’abstiennent en masse. Ce sont ceux qui d’une manière consciente savent que le remue-ménage politique de concentration-recomposition autour de Emmanuel Macron des forces libérales allant du PS aux LR ne changera pas leur situation au contraire. Les rapprochements pragmatiques illustrés par la composition (PS centriste LR) du gouvernement Edouard Philippe, un proche d’Alain Juppé leur signifient des intentions négatives pour leur situation.

Autant l’espoir soulevé par le programme Eco-social-démocratique de la France Insoumise était pour eux de bon augure, autant les pleins pouvoirs et la majorité écrasante annoncée pour le président Macron a fait l’effet d’une douche froide dure à digérer !

Les applications directes du mode de scrutin, du cadre des institutions de la Vème République jouent en plein leur rôle. Les sondages ont fait leurs œuvres démobilisatrices. Les comportements des vieux partis largement divisés, ont fait le reste. Rappelons ici que l’inversion du calendrier électoral, le choix du quinquennat, voulu par les Chirac-Jospin-Hue a encore accéléré les dérives de la présidentialisation autocratique. Voir le Ps en fin de texte.

Une question se pose alors qui n’est pas sans intérêt du devenir politique : Est-ce que, les résultats des 23 avril et 7 mai, ne sont pas, dans cette situation de refus de votes par abstention, blanc, nuls à près de 52% ajoutés aux votes d’opposition, la traduction de la faiblesse du nouveau pouvoir. Faiblesse dans les urnes et traduction de plein pouvoir dans le cadre institutionnel.

Objectivement, les résultats globaux des législatives indiquent avec les transferts de personnalités (ni de droite, ni de gauche) en faveur de En Marche, la venue des gens dépeint comme représentant de la société civile (à 85 % issus des catégories sociales aisées et des secteurs économiques et banquiers privés) concourent à la création d’une nouvelle famille politique illustrant parfaitement le champ large des bénéficiaires de la globalisation capitaliste.

Qui peut nier qu’en revisitant à fond les caractéristiques autocratiques de la Vème République, notre pays se retrouve plus proche d’une période historique pro bonapartiste (type Napoléon III) que d’un retour à un régime parlementaire de démocratie sociale et républicaine. Depuis l’Elysée, le nouveau président, plein d’allant princier, professe des méthodes de gestion qui peuvent craindre les faibles et adorer les autres bienpensants des idées officielles et de bonne situation !

2) La démocratie bafouée

Ce défaut majeur du régime libéral et institutionnel en place, oblige déjà les nouveaux maitres du pouvoir à se poser la question de la représentation électorale délirante en cours ! De nouveau la question de la représentation proportionnelle revient en débat. On parle de représentation à adapter pour cacher les marques anti démocratiques de la loi électorale mais, on se refuse à parler de construction d’une VIème République redonnant le pouvoir au peuple.

Les résultats du premier tour législatif et les conséquences en nombre de sièges de député élus sont d’une terrible accusation.

Les projections en sièges compte-tenu de la règle des 12,5 % des voix à obtenir en regard d’un nombre d’inscrits pour être présent au second tour et être en possibilité d’être élu, sont significatives :

Ainsi :

En Marche avec 32 % des voix obtiendraient 440 députés autrement dit 32 % égale 76 % de sièges une majorité plus qu’absolue ; LR et UDI avec 21 % des voix obtiendraient 120 député ; Le FN avec 13 % des voix obtiendrait 1 à 5 députés ; La FI + le PCF avec 14 % des voix obtiendraient 10 à 20 députés ; Le PS et ses alliés avec 12 % des voix obtiendraient 15 à 35 députés.

Avec une proportionnelle intégrale tout change au niveau de la répartition en sièges. En voici les effets possibles en l’état actuel des votes du premier tour.

La majorité présidentielle (EM + Modem) aurait obtenu 186 sièges (162=24) ; La droite classique (LR-UDI, divers) Obtiendrait 124 sièges (91+17+16).

L’extrême droite (FN, DLF, autre extrême D) Obtiendrait 85 sièges (76+7+3)

La France Insoumise + le PCF Obtiendrait 85 sièges (63+16+6) ; Le PS et ses alliés (PS + MRG + Verts + autres) Obtiendraient 80 sièges (43 + 3 + 25 + 9)
 

Bien évidemment, le premier ministre se dit sensible à réfléchir à cette question en affirmant aussitôt vouloir en rester à une proportionnelle que pour 25 % des sièges à pourvoir, Et en cela il incite les démocrates et républicains sincères à intensifier le combat démocratique et institutionnel pour une 6eme République.

3) certains vont parler des législatives en terme de « déferlante » pour le Macronisme. D’autres de nouvelles « bérézina pour la gauche ».

Tentons de résumer plus sérieusement la situation car celle-ci ne repose pas seulement et heureusement à ces deux affirmations binaires et dépassées sous beaucoup d’aspects.

Au FN :

Avec les évolutions touchant à ses résultats depuis 2002, dirigeants en place et médias n’ont cessé de projeter ses bonds en avant jusqu’à imaginer (pour quel service) sa capacité à sortir en tête pour le 1er tour présidentiel 2017.

Certes depuis 2002 le FN va de l’avant ! Mais les annonces de ses résultats pour 2017 ne se sont pas réalisées. Pour deux raisons :

1°) Avec ses non-sens programmatiques et le constat permanent de ses provocations racistes et de guerre aux immigrés…Une meilleure compréhension se fait jour des risques que font courir ses isolationnistes au pays.

2°) Avec le travail de la France Insoumise dans les quartiers populaires et auprès de la jeunesse, la reconquête est engagée…

Constatons toutes ces évolutions, qui n’effacent pas cependant sa situation électorale encore trop élevée. Voyons ses reculs des élections régionales de 2015 (27 %) à ses résultats actuels (13 %). Et remarquons bien ses difficultés actuelles pour les législatives, largement inférieur à ses 2i,3% aux présidentielles. Voyons bien son rôle de faire-valoir et de repoussoir tant de fois utile aux gens du pouvoir dès qu’apparaissent leurs difficultés.

A la droite classique (LR – UDI)

C’est assez peu dire que l’héritage Chiraquien voire Sarkosyste est en décrépitude. En 2012, bien que battue aux présidentielles, cette droite obtenait encore 36 % aux législatives. Elle est au niveau de 21 % actuellement. La chute est lourde, prise dans l’étau attrape-tout de En Marche et la concurrence sécuritaire du FN.

Parti dans les surenchères ultra libérale avec le candidat FILLON, cette formation est en cours d’éclatement trahie de l’intérieur par les Juppéistes et attiré à collaborer avec la démarche Macron aux ordres d’une Europe ultra financière que, ni les uns, ni les autres ne se distinguent…
 

L’éclatement est-il fini, rien ne l’indique définitivement ! Les positions de leurs députés, en faveur ou non des réformes gouvernementales engagées vont rapidement éclairer leur avenir.

Au PS et ses amis
 

Ce parti, ultra majoritaire en 2012, n’a pas résisté aux sirènes du libéralisme globalisé. Attitude annoncée et toujours retardée depuis les tournants Mitterrandiens de 1984, oubliée avec les phases de cohabitation Chiraco-Mittérandienne ou Chiraco-Jospiniste, l’addition se paye aujourd’hui, alors que tous les changements stratégiques ont été consommés. N’en déplaisent aux frondeurs ou à des appels du pied des dirigeants communistes. Cette voie du ralliement aux thèses de la globalisation capitaliste est un sens unique !

Arrivé à son niveau le plus faible depuis les années 80 (Defferre 1989, 5 %) sa décomposition est très avancée en cette séquence présidentielle et législative.

La montée en puissance de la France Insoumise n’est pas une cause de son échec historique mais une conséquence inscrite dans les mutations sociétales et politiques.

Au PCF

Quelque chose de parallèle et de tout aussi conséquent se passe également. Certes, de 1920 à nos jours les conflits internes à ce qu’était la gauche n’ont jamais cessé, même au plus fort des présences des moments des bascules historiques de nos sociétés européennes, que ce soit au lendemain des guerres mondiales ou du lancement de l’Union Européenne…

Aujourd’hui plus que jamais, depuis les années Mitterrand, l’organisation politique et électorale du Parti Communiste touche le fond. Ses refus de s’inscrire dans la démarche France Insoumise après cinq ans de tergiversations du Front de Gauche, agissant pour son compte à géométrie variable, ont scié la branche du rassemblement du peuple s’engageant en résistance sociale écologique. On le voit, se libérer de l’étiquette des partis se réclamant d’une union de la gauche plurielle est difficile. Le dépassement et l’abandon de la fonction gestionnaire du capital des sociaux-démocrates interdit la construction de perspectives transformatrices depuis trente à quarante ans. Se boucher les yeux devant la réalité des faits ne sert à rien.

Après le terrible 1,92 % de Marie Georges Buffet de 2007, les 3 à 4 % de ses candidats aux législatives, le ramène à ce niveau de marginalisation. Certes dans une dizaine de circonscriptions, ses candidats plus ou moins rattachés à la France Insoumise atteignent ou dépassent 20 %. En région parisienne entre autre. Globalement, les basses eaux législatives de 2007 avec 4,3 % sont de mêmes niveaux qu’à ce premier tour avec 3 à 3,5 %... La belle illusion d’une relance par récupération de l’étiquette Front de Gauche a vécu, c’était prévisible pour beaucoup d’observateurs de la vie politique française. L’entêtement des dirigeants en place coûte cher aux militants sincères qui se dévouent sans compter…

La FI ses acquis et ses scores contradictoires !

Ce qui ne peut d’aucune manière effacer un des faits dominants des scrutins 2017, présidentiel et législatif, c’est l’apparition d’une force de contestation et de rassemblement populaire décisive face à la réorganisation du camp du capitalisme libéral financier.

La France Insoumise aura voix au chapitre législatif et politique avec un groupe de députés et c’est déjà là un moyen de la relance de la lutte pour des transformations sociales écologiques et humanistes de grandes portées. Cependant d’une élection à l’autre apparaissent des éléments contradictoires et d’ensemble, de la présidentielle aux législatives.

Peu de critiques ont été émises à l’égard des équipes dirigeantes (Mélenchon en tête) ayant avec maitrise mené la campagne présidentielle. Et il est dommage que cette équipe n’ait pu poursuivre avec le même allant la campagne législative.

Renouvellement théorique de perspectives pour faire vivre une démarche populaire de large transformation sociale, écologique démocratique. Humaine, en un mot, mais inscrite dans la sauvegarde de notre écosystème…

Propositions d’un programme partagé, « l’Avenir en Commun » établi à 500 000 voix, celles des soutiens sans cesse grandissant à la candidature de JL Mélenchon dès février 2016.

Organisation de terrain avec l’organisation d’un mouvement vivant, des groupes d’appui ouverts et dynamiques. D’où la formidable réussite des rencontres de masse au travers du pays avec l’immense espoir qui s’en dégageait.

Le fourmillement des formules d’organisations et de diffusions des concepts et des idées par internet et ses réseaux sociaux particulièrement innovants et mobilisateurs de la jeunesse et des catégories victimes première de la crise du système.

Faut-il oublier, à l’heure d’un retour sur cette double campagne, les ces éléments fondateurs d’un mouvement délaissant les vielles formules des partis se croyant possesseur du champ électoral pour lui-même. Non pas ! Il est satisfaisant que le mot d’ordre ‘’fédérer le peuple’’ ait largement surpassé les mots d’ordre ‘’d’union de la gauche’’ ou ‘’d’union des étiquettes du Front de Gauche’’ vidé de sa substance. De même on ne peut avoir oublié tous les coups tordus des potentiels alliés communistes, se lançant d’abord dans un débat sur une possible candidature communiste. Puis une participation aux primaires socialistes, puis dans un soutien éventuel à Montebourg ou Hamon, pour finir par de multiples candidatures concurrentes de la France insoumise dans la plus part des ciconscriptions !!! Le non engagement ou les refus de voter J L Mélenchon si peu dissimulé pour la présidentielle ne sont-ils la cause de difficulté à mobiliser ultérieurement dans maints et maints endroits des circonscriptions !

Malgré bien des vicissitudes et campagnes politiques et médiatiques anti Mélenchon, la greffe entre la France Insoumise et le peuple a pris, jusqu’à friser la qualification pour un 2ème tour présidentiel !

Peut-on dire que la proposition de lier présidentielle et législative a été respectée par tous et partout ? Non pas. Très vite, les ambitions électorales individualisées ont repris le pas sur l’intérêt général de la campagne en promesse d’avancée sociale pour le plus grand nombre.

Certains ne se lassent pas de reprendre le refrain du manque d’unité, des échecs de négociations pour « un partage » des circonscriptions dans de nombreux cas. Pour ces rassembleurs en étiquettes, l’idée reste simple, simpliste à l’extrême, la formation de Jean-Luc Mélenchon combattue, puis rejointe, se serait appropriée les électorats communistes, voire socialistes des périodes antérieures ? De quand et jusqu’à où, on ne sait pas : 1936, 1945, 1977 etc. Et cela coïnciderait avec les résultats dans le Nord, en Région Parisienne, dans le sud méditerranéen. En Allier bien sûr également. Il ne manquera pas de remarques frisant l’amertume de la défaite pour cela.

Situer les influences par région ne veut pas dire grand-chose si l’on ne regarde pas les caractéristiques sociologiques et les niveaux de vie des populations concernées. En regard de cela est-ce anormal que les propositions programmatiques et les renouvellements des personnalités qui les portaient soient entrés en résonance avec ces populations abandonnées par les partis du gouvernement ? Poser la question c’est y répondre.

La réussite de la formation de JL Mélenchon, son implantation par groupe d’appui demande des réflexions sérieuses, pas des reconductions de réactions liées à des systèmes militants anciens, ou à des egos trop sensibles !

Cette question de l’organisation des campagnes, plutôt bien prise pour la présidentielle, n’a-t-elle pas été perturbé par des nuisances à l’ancienne pour les législatives. Les études de terrain le démontreront… Et La conduite elle-même de la campagne électorale législative aux multiples appropriations par les partis n’en a-t-elle pas pris des chemins de traverses démobilisateurs pour ceux des citoyens aspirant à du vrai renouvellement du militantisme et des méthodes d’approche vers les gens les travailleurs en premier lieu des entreprises et établissements professionnels.

Le cadre national du tout Macron et la super victoire annoncée de En Marche n’en a que plus influencé le comportement abstentionniste et le désintérêt du maintien de la mobilisation des forces sociales ! La remobilisation de l’ensemble des 7 millions d’électeurs ne s’est pas trouvée possible dans ces conditions.

Pour autant, faut-il penser que les graines d’influence plantées par la France Insoumise s’en trouvent totalement affectées. Certainement pas. Ce qui a été ensemencé par JL Mélenchon et la FI fleurira le moment venu ! Pas pour les visées de quelques-uns, mais pour des changements bénéfiques à tous.

Paul Crespin
 

Montluçon le 14/06/17
 

Ps : en 2000, un référendum est proposé par J Chirac président en exercice, L Jospin 1er ministre pour instaurer le quinquennat et aligner présidentielle et législatives est décidé puis organisé. Le oui l’emporte, troublant les rythmes institutionnels en vigueurs et sortant pour ainsi dire l’Assemblé Nationale de son rôle originel de contrôle de l’exécutif. R Hue secrétaire du PCF Propose d’adopter pour ce vote l’abstention positive. A Montluçon nous sommes déjà en désaccord avec cette position. Nous lançons une pétition pour le vote Non recueillant plusieurs centaines de signatures, il y a déjà des militants syndicalistes, des militants communiste et des animateurs associatifs. Qui alors avait compris la nocivité de cette transformation constitutionnelle. Des insoumis avant l’heure dont j’étais avec de nombreux amis toujours actifs sur notre secteur !


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

Tag(s) : #Politique

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