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Comme le 6 mai dernier où il invitait le contre-ténor Guilhem Terrail, l’association BEL CANTO a encore fait très fort en invitant la mezzo-soprano Sandrine Boucard en ce samedi de Sainte Catherine à la Chapelle de la Croix Verte à Montluçon.

Le responsable de BEL CANTO, Jacques Chambat, a un flair de chien truffier pour dénicher des perles lyriques comme cette cantatrice époustouflante. Cette personne possède en effet la capacité de descendre bas et de monter haut, avec la puissance en prime.

Une  mezzo-soprano capable de descendre bas et de monter haut, avec la puissance en prime
Une  mezzo-soprano capable de descendre bas et de monter haut, avec la puissance en prime
Une  mezzo-soprano capable de descendre bas et de monter haut, avec la puissance en prime
Une  mezzo-soprano capable de descendre bas et de monter haut, avec la puissance en prime

Une mezzo-soprano capable de descendre bas et de monter haut, avec la puissance en prime

Le programme proposé comprenait en première partie les huit « lieder » du cycle « Frauenliebe und Leben » (L'Amour et la vie d'une femme) du compositeur allemand Robert Schumann. Ces morceaux retracent huit épisodes de la vie d’une femme : rencontre de l’homme aimé, expression de  l’admiration amoureuse, expression du bonheur amoureux, fiançailles, mariage, nuit de noces, maternité, mort de l’époux. Chacun de ces chants exprime les sentiments ressentis par des nuances adaptées. Et ces sentiments sont transmis à l’auditoire par la voix de la cantatrice, dans les instants de tendresse, dans les instants joyeux, dans les instants tristes.

La seconde partie fut plus éclectique : « J’ai perdu mon Eurydice » d’Orphée de Christophe Gluck, « Re dell’abisso » d’Un Bal Masqué de Guiseppe Verdi, « Mon Cœur s’ouvre à ta voix » de Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns, « Va ! Laisse couler mes larmes » de Werther de Jules Massenet, puis, clin d’œil à un auteur local, « La Maison Grise » de Fortunio d’André Messager. Le rappel, il y a toujours un rappel de prévu, n’était pas moins de haute volée avec le « Lasera ch’io pianga » du Rinaldo de Georges Frédéric Haendel.

 

Une époustouflante prestation

L’accompagnatrice n’était pas moins talentueuse. Cette jeune pianiste de 24 ans, Gayane Nersisyan, a un jeu impressionnant. Elle en fit la démonstration dans deux pièces en solo, en premier « Garun a » (Le Printemps) de Komitas, auteur arménien tout comme elle, dans laquelle elle nous fit entendre son sens des nuances, et des images comme des ruissellements d’eau et des chants d’oiseaux, et en second une autre pièce de musique descriptive (là est l’ignorance du rédacteur) où elle démontra une vélocité et une virtuosité majestueuse.

 

Gayane Nersisyan, une accompagnatrice Talentueuse

Il est à noter qu’une équipe de tournage était présente. Alors peut-être aurons nous l’occasion d’acheter un CD ou un DVD de ce concert ?

Il est dommage que le chapelle de la Croix Verte n’ait pas été pleine, mais les auditeurs présents furent enchantés de ce récital. Ils seront certainement présents à la prochaine édition de BEL CANTO.

Pour que cet excellent cycle de concerts puisse continuer, il est possible d’aider l’association en y adhérant au moyen du bulletin proposé ci dessous.

Claude Lemoine.

Des extraits du récital

Le bulletin pour édhérer à l'association Bel Canto

Le bulletin pour édhérer à l'association Bel Canto

Tag(s) : #Montluçon, #Culture-loisirs

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