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Même si pour l'instant le groupe industriel aéronautique de défense THALES se refuse à en dire plus, il annonce tout de même qu'il pourrait décider de supprimer des emplois sur plusieurs de ses site en France "de manière limitée et contrôlée" pour reprendre son expression, si les commandes n'étaient pas au rendez-vous. Une manière déguisée de proférer des menaces à l'encontre de l’État qui est son principal client. Au total, THALES emploie 65 000 personnes de part le monde, dont 35 000 en France.

En faisant cette annonce devant la commission de défense de l'assemblée nationale, le PDG du groupe, Jean Bernard Levy a surement en tête de convaincre l'assemblée nationale de la nécessite de débloquer la situation et d'obtenir gain de cause pour plusieurs commandes qui sont actuellement en voie d'arbitrage. C'est en tout cas ce qui semble être le cas si l'on interprète correctement l'article de Challenges publié aujourd'hui sur son site (Lire ICI).

mais les exigences de l'industriel vont bien au delà des contrats qu'il sollicite pour son entreprise. Ainsi, apprend t-on que ce dernier a clairement indiqué que son groupe serait intéressé par l'acquisition d'actions des chantiers navals DCNS. L'Etat possède en effet 64% des parts alors que THALES n'en détient (si l'on peut dire) que 35%. Jean-Bernard Levy ne manque pas d'air et propose de racheter 15% des parts ce qui permettrait au groupe industriel de prendre le contrôle des chantiers navals DCNS. Même si le gouvernement actuel affirme clairement qu'il n'est pas intéressé pas cette offre, les pressions existent bel et bien. Et si l'Etat  ne veut pas vendre, il vire tout le monde ???

Les chantiers navals DCNS à Concarneau

Tag(s) : #Actualité sociale

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